Pour mon père qui ne lit pas ce blog.

janvier 21, 2012

Bon départ bien mérité !

S.D

janvier 21, 2012

Photographie:  Anna Riwkin

souffler des voeux.

janvier 14, 2012

Il y a un an aujourd’hui,  l’artiste Jacqueline Mesmaeker, alors lectrice de mon mémoire, m’envoyait simplement le titre de ce tableau, ses dimensions, son année d’execution et le nom de son auteur pour me souhaiter ses voeux pour l’année 2011. Magnifiques bulles de savon, pleines de promesses.

R.R

janvier 14, 2012

 

J’actualise rarement ce blog depuis un moment.

Reprendre le cours des choses avec Ryman au travail. Une peinture rare et belle.

 

Paysage, paysage

décembre 16, 2011

Deux photographies extraites du travail Dépositions.

© Benoit Vollmer

Commode?

octobre 28, 2011

Joseph Cornell, Aviary Parrot Box with Wire Drawers, 1949

Médée/Pascal Quignard, prochainement

septembre 7, 2011

 

Jeudi 22.09.2011 20:30

Palais des Beaux-Arts / Rotonde Bertouille

auteur Pascal Quignard – modérateur Laurent de Sutter
Pascal Quignard (1948) est une des figures de la littérature française contemporaine les plus importantes. Son œuvre, qui tient à la fois du roman et de l’essai, du fragment et du portrait, de la fiction et de la philosophie, et de l’histoire et de la mythologie, compte aujourd’hui une cinquantaine de titres, traduits dans de nombreuses langues. Parmi ceux-ci, les romans Tous les matins du monde (1991) et Villa Amalia (2002) ont fait l’objet d’adaptations cinématographiques avec Gérard Depardieu et Isabelle Huppert. Un bon nombre d’entre eux ont également été couronnés de prix prestigieux, comme Terrasse à Rome (2000, Grand Prix du roman de l’Académie française) et Les Ombres errantes (2002, Prix Goncourt).

Parallèlement à son activité d’écrivain, Pascal Quignard est musicien. Issu d’une longue lignée d’organistes, il est violoncelliste et a fondé le Festival d’Opéra et de Théâtre Baroque de Versailles. De cette passion pour la musique, il a tiré deux livres légendaires : La leçon de musique (1987) et La haine de la musique (1996), qui ne doivent cependant pas dissimuler l’omniprésence, à travers son œuvre, des grandes figures de compositeurs comme Bach, Haydn, Couperin ou Schubert.

A l’occasion d’une rencontre littéraire exceptionnelle avec l’essayiste bruxellois Laurent de Sutter, Pascal Quignard évoquera son amour pour la musique et l’art en général – et ce sous un angle particulier : celui du désir. Dans son exploration de la littérature, mais aussi de la musique, de la peinture et du cinéma, Pascal Quignard s’interroge sur le désir qui ne cesse de nous tenter. Le sexe et l’effroi (1994) et La nuit sexuelle (2007) sont les manifestes de cette interrogation à la croisée de tous les arts, interrogation à partir de laquelle il pourrait être intéressant de reconsidérer l’intégralité de l’œuvre de Quignard.

 

Malone

septembre 5, 2011

C’est curieux, je ne sens plus mes pieds, la sensation les ayant miséricordieusement quittés, et cependant je les sens hors de portée du télescope le plus puissant. Serait-ce là ce qu’on appelle avoir un pied dans la tombe? Et tout à l’avenant, car s’il ne s’agissait que d’un phénomène local je ne l’aurais pas remarqué, n’ayant été toute ma vie qu’une suite ou plutôt une succession de phénomènes locaux, sans que cela ait jamais rien donné.  Mais mes doigts aussi écrivent sous d’autres latitudes, et l’air qui respire à travers mon cahier et tourne les pages à mon insu, quand je suis assoupis, de sorte que le sujet s’éloigne du verbe et que le complément vient se poser quelque part dans le vide, cet air n’est pas celui de cette avant-dernière demeure, et c’est bien ainsi. Et sur mes mains c’est peut-être la moire d’une ombre de feuilles et de fleurs et des taches claires d’un soleil oublié. Maintenant mon sexe, je veux dire le tube lui-même, et spécialement le bout, par où giclaient quand j’étais puceau des paquets de foutre qui venaient me frapper en plein visage, l’un après l’autre, mais si rapprochés qu’on aurait dit un seul jet continu, le temps que ça durait, et par où doit passer encore un peu de pisse de temps en temps, sinon je serais mort d’urémie, je ne compte plus le voir à l’œil nu, non que j’y tienne, je l’ai assez vu, nous nous sommes assez regardés, l’œil dans l’œil, mais c’est pour vous dire. Mais ce n’est pas encore tout et il n’y a pas que mes extrémités qui s’en vont, chacune suivant son axe, loin de là. Car mon cul, par exemple, qu’on ne peut accuser d’être la fin de quoi que ce soit, à moins qu’on ne veuille y voir le bout des lèvres, s’il se mettait à chier à l’heure qu’il est, ce qui m’étonnerait, je crois vraiment qu’on verrait les copeaux sortir en Australie. [...]

Samuel Beckett, Malone Meurt.

Pour Arturo Bandini, l’auteur du petit chien qui riait.

septembre 2, 2011

John Fante au travail.

Demande à la poussière est un livre dont on aimerait ne jamais en voir le bout.

Quelques rencontres.

septembre 2, 2011

Les enfers, Fresques du baptistère, Florence.

Masaccio, Adam et Eve chassés du paradis terrestre, Détail,  Chapelle Brancacci, Santa Maria del Carmine, Florence

Giotto , la conversion sociale, Basilique San Francesco, Assise. François se dénude et renonce aux biens paternels et terrestres pour Dieu, enfin pour une main et un bras à la Giacometti  tombant du ciel.

Il y a aussi le bleu de Giotto qui est à en chialer.

Le Bacchus du Caravage, Les Offices, Florence.

Deux des quatre esclaves de Michel-Ange, Galerie de l’Académie, Florence.

Pas de David ici.

J’ai une préférence pour le David de Donatello au musée Bargello, plus féminin et plus élégant.  Bon, le David de Michel-Ange a tout même un cul d’enfer.

Tintoret, Leda et le cygne, les Offices, Florence.

Raphaël, Vierge à la chaise, Galerie Palatine, Florence.

C. Susini, la venus des médecins, Musée Zoologique La Specola, Florence.

Cimabue, Crucifixion, Basilique San Francesco, Assise.


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